Port-au-Prince, 13 juillet 2026, (OPS) – Les 7 et 8 juillet 2026, l’Organisation panaméricaine de la Santé/Organisation mondiale de la Santé (OPS/OMS), en sa qualité de co-lead du Réseau interagences pour la prévention de l’exploitation et des abus sexuels (PEAS/PSEA) en Haïti, a participé à l’animation d’une formation destinée aux points focaux PEAS des organisations membres du réseau.
Organisée avec l’appui de l’UNICEF, cette formation a réuni 47 participants représentant des agences des Nations Unies, des organisations non gouvernementales, des organisations de la société civile ainsi que des institutions nationales engagées dans la prévention de l’exploitation et des abus sexuels dans le contexte humanitaire.
Dans un contexte marqué par une crise humanitaire complexe, une augmentation des besoins d’assistance et une vulnérabilité accrue des populations, notamment des femmes et des enfants, cette initiative visait à renforcer les capacités des points focaux afin de prévenir efficacement les risques d’exploitation et d’abus sexuels et d’assurer une réponse coordonnée en cas d’allégations.
Renforcer les capacités pour une réponse humanitaire plus sûre
Au cours de la formation, les participants ont approfondi leurs connaissances sur les concepts fondamentaux de la PEAS, les six principes clés du Comité permanent interorganisations (IASC), les mécanismes interagences et internes de signalement, les normes opérationnelles minimales, les outils d’évaluation des capacités organisationnelles ainsi que les procédures de gestion et de référencement des allégations.
Cette activité s’inscrit dans les efforts du Réseau interagences PEAS en Haïti qui rassemble aujourd’hui près de 90 organisations qui travaillent de manière concertée pour harmoniser les approches, renforcer les capacités des acteurs humanitaires et garantir une assistance respectueuse de la dignité, de la sécurité et des droits des populations affectées.
À travers son rôle de co-lead du réseau, l’OPS/OMS réaffirme son engagement en faveur d’une politique de tolérance zéro à l’égard de l’exploitation et des abus sexuels et poursuit son action pour promouvoir des interventions humanitaires sûres, responsables, redevables et centrées sur les personnes affectées.
